La dégringolade de Juul, ex-leader de la cigarette électronique

Réduire les coûts, couper encore dans les effectifs et fermer des marchés à l’export : la recette pour relancer le fabricant de cigarettes électroniques Juul relève de la potion amère. Dans un courriel à ses employés, le PDG, Kevin C. Crosthwaite, a expliqué mercredi 2 septembre qu’il “prévoyait une autre grosse vague de licenciements et envisageait d’arrêter les ventes en Europe et en Asie”, explique le Wall Street Journal. Ce qui reviendrait à retirer ses vapoteuses de 11 pays pour se recentrer sur les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni.
La vapoteuse des ados
Juul a déjà réduit la voilure en mai, passant de 3 000 salariés à 2 200 aujourd’hui, et cessé de vendre ses vaporisateurs en Corée du Sud, en Autriche, au Portugal et en Espagne.